26 déc. 2014

[DRAME DE LA ROUTE] Parti faire le djihad en 103 Vogue, il intente un procès à Beuillot Scooters

Jean-Kevin n'ira pas rejoindre la Syrie pour faire le Djihad. Enfin pas comme prévu. Comme un jambon, il aura dû faire Noël entre sa grand-mère qui pique et son tonton alcoolique, planté là comme un flan près du sapin — la faute à son 103 Vogue tombé en rade à la sortie de Montbécourt...

« C'est mon kit Polini avec carbu de 21 qui m'a lâché. C'est pour ça que je veux faire un procès à l'entreprise Beuillot Scooters » explique le jeune homme pétri de bon sens. « Mes parents m'aident dans cette démarche. Quand ils ont appris la nouvelle, ils se sont dit qu'on pourrait peut-être choper des thunes pour financer l'élevage de pitbulls de mon grand frère, à la Petite-Taule Land ». Pas con en effet. 

Pénétrer le marché syrien

Contactée par nos soins, la direction de Beuillot Scooters a souhaité éteindre la mèche. « Nos avocats et les parents du jeune Jean-Kevin devraient trouver un accord à l'amiable dans les toutes prochaines heures. Nous avons proposé un aller-simple pour Damas avec livraison du 103 Vogue par cargo. Pis on lui a aussi promis une petite douzaine de vierges, ça mange pas d'pain et le gamin était tout content ».

Une bien belle manière de pénétrer le marché syrien, pour l'entreprise passée sous pavillon hindou récemment.

M"kP"T
A lire, « Les tribulations de Jean-Kevin en Syrie », aux éditions Chat-Bite.

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