14 déc. 2014

[Bombe] Cette fois-ci, c'est tout PinGo qui serait à vendre !

L'annonce d'une éventuelle loi sur l'obligation du retrait de la circulation des véhicules diesel de plus de dix ans a fait l'effet d'une bombe chez le constructeur automobile local PinGo.

“La norme antipollution imposée par l'Etat est beaucoup trop contraignante, nos moteurs sont déjà sous la norme Euro7, nous mettons cinq ans pour répondre aux nouvelles dispositions, et là c'est vraiment trop nous demander. Que restera-t-il à nos actionnaires ? Même si nous investissons et que la loi booste nos ventes, c'est peine perdue. Le schéma économique n'est pas viable” nous déclarait ce matin le chef des services Finances et Punk-foot. “Nous envisageons de nous désengager totalement de  l'activité automobile et de nous recentrer sur la spéculation boursière” annonçait peu après la famille PinGo sur Pet&Femen.TV, avant d'ajouter que de toutes façons elle faisait bien ce qu'elle voulait…

Vendre coûte cher

Pilote d'essai Pebroc® en action 
“Ce n'est pas en vendant davantage de voitures que les bénéfices augmenteront, c'est bien en fabriquant autant avec moins de personnel que l'entreprise devient rentable”, explique Juan Clodo Pachiai, adjoint au maire en charge de l'économie. “Or là il faudrait investir, embaucher… bref dépenser pour vendre. Faut quand même pas déconner !”

À l'annonce de la nouvelle, Dophing, l'actionnaire chinois des automobiles PinGo s'est empressé de faire une proposition de rachat de l'ensemble des usines des sites de Sèchaux et Moulouz.

Se protéger, un remède contre l'oisiveté

Pilote d'essai Pebroc® en action (suite)
Le projet a déjà fuité, il s'agirait de reconvertir les ateliers pour les adapter aux produits des marques Pebroc© et ProtiX®, marques appartenant à Dophing. “Nos produits matcheront parfaitement la culture locale, nous avons pu étudier les mœurs des Mont-Bélfortains. Ils roulent tous en Pingo. Donc vu la météo, nous vendrons des parapluies Pebroc © et surtout vu l'explosion à venir du nombre de chômeurs, les préservatifs Protix ® se vendront comme des saucisses briochées.”

Dans le même temps, on apprenait qu'une startheup désirait s'installer à Numaireycaca pour développer une application mobile dédiée aux rencontres sous parapluie protégé. L'avenir de la cité des pinces semble décidément assuré...


Sèchaux, de nos stagiaires senior en journaloperies,
Enrico Prolalli et DéHaine
(relus LLMB)

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